Guillaume DE TONQUEDEC
1990
Faux frères
Réalisation Vincent Martorana

TV - 1990 - Faux frères - Réalisation Vincent Martorana - 1h35

Fiction SFP / TF1 / La Sept, Arte France - Directeur de la photo Serge Palatzi - 16mm, 1.66
Grand Prix du Jury, long métrage de télévision, Belfort 91
Sélection Perspectives du cinéma Français, Cannes 91

Avec Emmanuel Montes (Pascal / Thierry), Carlos (Lucien, le confiseur ambulant), Emmanuelle Lepoutre (Sylvie), Marie Dubois (Mme Toussaint), Jean-Pol Dubois (M. Dubois), Yves Boonen (Philippe), Roch Leibovici (Patrick), Nathalie Dorval (Thérèse), Hervé Noël (Guy), Benoît Magimel, Guillaume de Tonquédec

Le sujet : Pascal, fugueur de 18 ans, change d'identité, de famille, de vie, mais pas vraiment de peau. Son adolescence, il la vit ainsi, entre le vrai et le faux, devenant quelqu'un d'autre quand il ne sait même pas qui il est !

La critique de l'Humanité (18 mai 1991) : Frères de partout.
"De Vincent Martorana on avait aimé « Ragazzi », documentaire sur de jeunes villageois italiens qui se réunissent dans les rues, le soir venu, garçons et filles séparés. Pour son premier long métrage, « Faux frère », il a choisi de s’intéresser aux fugueurs. Nous sommes à Jaignes, en Belgique francophone. Lucien (interprété par Carlos, le chanteur) tient une confiserie ambulante. Sans femme et sans enfant, il aime comme un fils son neveu Thierry, 13 ans. Celui-ci disparaît. On se retrouve deux ans plus tard dans le nord de la France. Lucien est devenu vendeur de fruits et légumes et insatiable buveur de bière. Il habite dans son ex-camion de confiserie et recueille Pascal, adolescent en fugue qui ressemble à Thierry. Au point que quand les gendarmes l’interpellent quelque part, ils le prennent pour Thierry et le renvoient dans la famille de celui-ci. Il joue le jeu mais tombe amoureux de sa « soeur ». Vincent Martorana s’en est plutôt bien tiré : les invraisemblances du scénario (changement d’identité, crédulité de la famille d’accueil, laxisme des gendarmes…) n’entament pas la crédibilité et l’émotion d’une histoire dans laquelle Carlos a pris le (petit) risque de briser son image de gros rigolo". (G.Le Morvan)




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